13/03/2006. Faire construire à Saint Priest la Feuille

Saint Priest la Feuille est assis sur une véritable ligne de crêtes, une lisière Nord du Massif Central, terme dont la commune voisine a tiré son nom. C’est en redescendant la colline en plein midi que s’étalera le nouveau lotissement dont on a posé la première pierre à l’automne dernier. Nous ne décrivons dans cet article que le cadre.

Depuis là, le bourg de Saint Priest apparaît tel le petit village de carte postale, s’étalant avec le manoir, l’église, la mairie, l’école autour desquels se serrent les demeures des barracats (*). En face, le regard embrasse un ensemble de collines boisées parsemées de hameaux qui laissent deviner la vallée de la Gartempe.

Au second plan s’alanguit l’étang de Néravaud, enchâssé de bois de châtaigniers, qui s’habille de vert tendre dès Avril, de jaune à l’époque des chatons avant de prendre en été une teinte profonde et finalement se dévêtir dans un assortiment de couleurs.

A l’horizon, une bande bleutée qui va de Bénévent aux monts du Limousin via le lieu mythique de St Goussaud semble barrer le chemin.

C’est derrière que se cache Limoges, trahie par ses lumières qui la nuit reflètent dans le ciel.

Notre petit coin de Creuse fait partie d’une région que l’on redécouvre : c’est un espace de tranquillité sans être désert. Nathalie Baye installée discrètement depuis des décennies dans le sud du département à déclaré « c’est une région qui n’est pas pervertie ».

La partie où nous nous trouvons, sillonnée par des « deux fois deux voies » nous mettent à environ trois heures de Paris, de Toulouse ou de l’océan et à une grosse demi-heure de Limoges mais nous trouvons l’essentiel à La Souterraine qui est à quelques minutes.

Et puis, quand on y a goûté, comment remplacer la senteur des foins coupés, celle des bois après la pluie, ces bois où se cachant le cèpe, le chevreuil, le merle ou plus rarement le rossignol !

Il faut aussi prendre le temps de rêver par exemple dans la douceur du début d’une nuit d’été : après une journée torride, alors que l’ombre devient profonde, le silence n’est qu’à peine troublé par le zézaiement des courtilières accompagné par le chant qu’égrène un peu mélancoliquement le grillon. Et bien d’autres choses... Alors si le cœur vous en dit, prenez contact avec la mairie, il y a de la place chez nous, venez nous voir...

(*) La tradition qualifie les habitants de Saint Priest la Feuille de « Barracats », allez savoir pourquoi ?