20/11/2010. Vidange et pêche de l’étang de Néravaud.

Depuis le 1 novembre, l’étang de Néravaud se vide petit à petit. Aujourd’hui, on peut découvrir toute une étendue de l’étang à sec. Les canards se font une joie de patauger dans la vase ou se dandiner sur le sable. Mais ce matin, ils sont un peu dérangés par des hommes qui s’affairent à la digue de l’étang. Et oui, c’est par ce matin froid mais non pluvieux que l’équipe de l’AAPPMA est là depuis le lever du jour pour la pêche de l’étang.
La pêche est réalisée cette année avec l’aide de la pisciculture d’Ahun et André Trimoulet, « le boss » orchestre les opérations, chacun est affecté à une tache particulière.
Vers les 10h, les derniers poissons sont sortis de l’eau à l’aide d’un filet mais environ 1 tonne de poissons ne pourront être attrapés. Quelques courageux sont dans l’eau jusqu’au torse et donnent des frissons à tous les badauds sur la berge.
Car en effet, un bon nombre d’amoureux de la pêche ou de la nature sont là et suivent les opérations avec beaucoup d’intérêt.
La fraîcheur du matin pousse les plus gourmands vers la buvette pour boire un verre de vin chaud et manger un petit sandwich servi par notre femme à tout faire : Bernadette.
La pêche d’un étang est une intervention assez technique et il est vrai que nous n’y connaissons pas grand chose. Nous avons vu vu sortir les poissons de l’étang, les mettre dans des bacs, les trier, les peser, les comptabiliser par « des experts ». Une partie a été vendue au public et une grande partie remis à l’eau. En quelque sorte, c’est un inventaire de l’empoissonnement de l’étang qui a été réalisé.
Il est midi, il commence à pleuvoir, les poissons remis à l’eau s’éloignent de la rive. L’étang se remplit peu à peu et dans quelques jours, les poissons retrouveront tout leur espace de vie.

Quelques chiffres concernant les quantités de poissons remises à l’eau :
Gardons 2 t 500 ; Carpes 3 t 500 ; Tanches 300 kg ; Carnassiers 300 kg.

Pour les pêcheurs ce fut une matinée besogneuse, pour nous, une matinée bien sympathique.

Texte de Monique et François TRINDADE.