SOMMAIRE :

Année 2018
Numéro 67
Janvier ; Février ; Mars

OU EN EST-ON DU PROJET DE MAISON DE SANTE PLURIDISCIPLINAIRE SUR NOTRE NOUVELLE COM COM


On ne cesse de parler de « désertification médicale » et notre territoire n’échappe malheureusement pas à ce problème. De nombreux praticiens prennent leur retraite ou sont en passe de la prendre, et ce, sans trouver remplaçants. Les soignants et les élus de notre territoire travaillent activement à la recherche de solutions.

En premier lieu, il faut le savoir, un projet de maison de santé pluridisciplinaire ne peut être porté par une collectivité, mais exclusivement par des médecins. En effet, ce sont eux qui doivent rédiger un projet en y associant des praticiens autres tels que infirmiers (ières), kinésithérapeutes, dentistes… Depuis plus d’un an, plusieurs médecins entourés d’autres professionnels de la santé travaillent dans ce sens.

Une fois que leur projet sera terminé, il sera proposé au Conseil Communautaire qui deviendra alors porteur du projet de rénovation ou construction des bâtiments destinés à accueillir les praticiens.
Différentes étapes doivent être menées successivement :
- Rédaction du projet par les praticiens et recherche de collègues souhaitant s’installer dans une maison de santé
- Approbation du projet de santé du territoire par les Conseils Municipaux et ensuite prise de compétence par le Conseil Communautaire
- Intervention de la Communauté de Communes pour les bâtiments et mobilisation des différentes subventions.

Nous en sommes actuellement à l’étape 2.

De fréquentes réunions ont lieu entre les médecins porteurs du projet et une commission composée d’élus afin de faire le point sur l’avancement. En parallèle la Mutualité Française du Limousin travaille sur les principes d’aménagement et les chiffrages des différents sites concernés à savoir : une maison de santé à La Souterraine avec une antenne sur Fursac une deuxième maison de santé à Marsac avec une antenne sur Le Grand Bourg.

Je ne voudrais pas trop m’avancer sur ce sujet très sensible, mais je pense pouvoir dire que nous sommes sur la bonne voie et que les choses devraient se concrétiser dans le courant de l’année 2018.

Josiane VIGROUX AUFORT